Espace culturel du Moustier
Salle du 1er étage
Du 7 au 29 mars
Ouvert du mardi au dimanche
Entrée libre


Visiter le site d'Henrik Kinski : http://www.hkinski.com/
Site de l'association Les Amis de Milly-en-Gâtinais et Environs - LAMGE
Espace culturel du Moustier
Salle du 1er étage
Du 7 au 29 mars
Ouvert du mardi au dimanche
Entrée libre


L’église Notre-Dame de Milly s’élève à gauche de la rue Langlois. Primitivement, elle était la chapelle du château. Elle fut transformée en collégiale probablement par Hugues de Bouville. Détruite pendant les guerres de Cent Ans, elle fut reconstruite vers 1480. La Chapelle de la Vierge fut ajoutée en 1630 et le bas-côté droit en 1633.
Sous la sacristie se trouvaient les caveaux des anciens seigneurs de Milly. On inhumait dans le chœur les doyens et les chanoines de l’église, ainsi que les donateurs.
Dans le chœur se trouvent deux rangées de stalles en chêne sculpté, dont chaque miséricorde représente un sujet différent (classées Monument Historique). Dans la nef, on voit une belle statue de la Vierge, sous les traits, dit-on, d’Anne de Graville (pierre du XVe également classée Monument Historique) ; le piédestal porte des dragons sculptés en ronde bosse et les armes d’une corporation : boulangers ou patissiers ? On y voit encore les reliques de Saint-Wulfran, archevêque de Sens, né à Milly, seigneur de Milly jusqu’en 687 ; un lutrin en bois époque Louis XIV, aux armes du Président Perrault, des Beaupoil de Saint-Aulaire et des De Marie ; une pierre tombale de 1535 dont la traduction a été faite par le vicomte de Pibrac : l’épithaphe de Maître de Laborne, etc.
Jouissant d’un temps splendide, la fête de l’Union Française a eu un succès considérable, tant par le nombre de visiteurs, que par leur qualité. De plus, au point de vue des relations amicales avec les Français de couleur, cette manifestation organisée par un petit canton de Seine et Oise, est appelée à voir un grand retentissement.
Le matin, un joyeux carillon réveillait la population à 9 h 15, l’abbé Letallier, curé doyen, célébrait une grande messe, au cours de laquelle après avoir excusé l’abbé Bonganda, député de l’Oubanguichari, retardé en cours de route, prononça un beau sermon à l’issue de la messe. L’abbé Boganda enfin arriva et prononça une vibrante allocution. De nombreuses personnalités assistaient à cette cérémonie religieuse.
A partir de 10 h 30, les personnalités commençaient à arriver à l’Hôtel de Ville et étaient reçus par M. Poiget, maire – conseiller général entouré de son conseil municipal, les honneurs étaient rendus par les gendarmes sous les ordres du capitaine Rouxel et par les sapeurs-pompiers. Un long cortège se formait pour se rendre au monument par les boulevards et était composé des enfants des écoles, de société de gymnastique, de jeunes filles habillées en costume indigène, les Ames Vaillantes, la Fanfare et la Clique, les Sociétés locales, les personnalités, le conseil municipal, la population, etc…
Après la minute de silence, une gerbe était déposée au nom de la municipalité et la Marseillaise éclatait. Le cortège se reformait, pour se rendre un peu plus loin où une tribune était dressée et de laquelle des discours allaient être prononcées pour l’inauguration des boulevards Joffre, Foch, Liautey, Eboué et de la place de la République. Tour à tour prirent la parole M. Poiget, Maire, M. Boisdon, Président de l’Assemblée de l’Union Française et M.Senghor, député du Sénégal. Les enfants des écoles, sous la direction de M.Serré, directeur d’école, chantèrent « Les trois petits soldats », dont les paroles sont de M.Joze Faure, lequel tint à les soutenir de la voix, ils furent chaleureusement applaudis. Les plaques Joffre et Foch furent découvertes et par la rue Mortera, place du Marché, avenue de Ganay, le long cortège se rendit boulevards Liautey et Félix Eboué pour dévoiler les plaques, et par la rue Langlois, le cortège revint à la Mairie
Du nom du fondateur de la Société de Secours Mutuels, Rue Saint-Blaise jusqu’en 1917.
La partie de cette rue entre la rue Farnault et la rue Saint-Jacques s’appelait autrefois rue aux Juifs, puis rue de Brutus, sous la Révolution ; en l’An II s’appelait rue Voiturier, du nom du député révolutionnaire qui vient à Milly destituer la municipalité d’alors, jugée trop tiède pour l’époque !
En 1496, cette rue se nommait rue Saint-Ladre. Autrefois, un grand nombre de commerçants habitaient cette rue. On y voyait encore de nombreuses boutiques, il y a une cinquantaine d’années.
Sources : Les Rues de Milly - Promenade historique et archéologique dans Milly-en-Gâtinais par Georges Lasserre (1930).

L'auberge "Le Moustier" était l'une des meilleurs tables du département.
La Crypte du Moustier est rouverte au public depuis fin juin 2007, elle accueille des expositions temporaires.
La porte du Moustier a été restaurée en juin 2008. La restauration, subventionnée à 80% par le Parc naturel régional du Gâtinais français, a été réalisée par une entreprise locale. Celle-ci, selon les recommandations de l'Architecte des bâtiments de France, a utilisé des matériaux anciens (tuiles, chaux, etc.) dans le respect du bâtiment d'origine.
Devant notre Hôtel de Ville magnifiquement pavoisé et par un temps vraiment radieux où le soleil venait de sa présence rehausser l’éclat de cette journée qui s’annonçait sous les meilleurs auspices, le long cortège des officiels et la foule attendaient patiemment l’arrivée de M. le Préfet, quand on put craindre qu’un regrettable contre-temps vint obliger à modifier le programme, un appel téléphonique du Ministre de l’Intérieur avisait en effet que M. Billecard étant retenu, il demandait qu’il soit procédé en son absence aux opérations du Conseil de Révision.
Il en fut ainsi et tout se terminait, quand un second appel retentit, venant informer du départ de Paris et annonçait l’arrivée dans 40 minutes de M. Billecard. En effet, à 12 heures moins 20, précédé d’une escouade de motocyclistes de la police de la route, une voiture gouvernementale s’arrêtait devant le perron de la Mairie où M. De Ganay, conseiller général, et M. Loubière, Maire, accueillaient M. le Préfet en lui présentant les diverses personnalités du canton et les invités groupés sur la place même, dans un caractère de grande simplicité, évitant de pénétrer dans l’édifice municipal pour ne pas retarder pas trop l’horaire.


Cette rue va de la Croix d’en bas au boulevard du Nord. C’est l’ancienne route de Melun qui était très passagère et qui passait sous la porte de ce nom qui s’élevait à l’entrée du boulevard.
Au numéro 19, se trouve une curieuse maison dite Maison du Bailli (on ne sais pas pourquoi). Cette maison a été restaurée à la Renaissance, mais l’étude des portes et des fenêtres, en pierres de taille à larges chanfreins, et de la tourelle, permet de la faire remonter au Moyen-Age.