Actualités : Exposition : Histoire postale de Milly-la-Forêt en septembre 2022

lundi 18 avril 2022

Rénovation de L’Oiseau « vers la connaissance » de Paul Becker

 

La sculpture L’Oiseau « vers la connaissance », a été réalisée par Paul Becker (1920-2000). Il s’agit d’une commande publique, dite du « 1% artistique », exécutée dans le cadre de la construction du collège Jean Rostand, à Milly-la-Forêt.

 


La structure de l’oiseau est composée d’une armature métallique (poteau télégraphique planté dans le sol, formant ainsi le corps de l’oiseau, ainsi qu’une ossature métallique constituant les ailes). L’ensemble est recouvert d’un mortier hydraulique (SIKATOP ® 122F) constitué d’un mélange de résines et de ciments. Une couche de finition (SIKATOP ® 121) est appliquée sur la surface de l’œuvre pour lui donner une couleur blanche. Cette dernière est posée en épaisseur et présente une surface brute et rugueuse.

 





Construction de l'Oiseau par Paul Becker
Photos Ferruccio Papi.


La sculpture est dans un état de conservation moyen. Au niveau structurel, quelques fissures ont été observées et un réseau de microfissures est visible à la surface. À l’intérieur des ailes, l’on observe des zones plus blanches qui correspondent à l’emplacement des armatures internes. Ces parties plus claires sont probablement des reprises de ciment de surface sur des fissures plus anciennes.


En ce qui concerne la surface, un épais biofilm, composé de mousses, d’algues et de lichens, s’est développé, en particulier sur l’arrière de l’aile gauche. S’ajoute à cela, un encrassement gris qui recouvre tout le dos de l’oiseau, soit la zone la plus exposée aux intempéries. Ces zones sont aussi légèrement érodées.

 

La sculpture présente les altérations caractéristiques d’une exposition en extérieur : encrassement et développement d’un biofilm. L’aspect de surface de la couche de finition, présentant de nombreuses petites anfractuosités, a contribué à l’installation des algues et des mousses. Le ruissellement de l’eau dans des zones préférentielles a contribué à creuser certaines fissures.





L’Oiseau « Vers la connaissance », de Paul Becker, en juillet 2020.

Avec le soutien de la commune de Milly-la-Forêt et de M. Bernard Bouley, député de la deuxième circonscription de l'Essonne, l’association « Les Amis de Milly-en-Gâtinais et Environs » a sollicité les services du Conseil Départemental de l’Essonne pour faire rénover la sculpture.

 

Après avoir fait expertiser l’œuvre à l’été 2021, la Conseil Départemental de l’Essonne a commandé la restauration de L’Oiseau « vers la connaissance », à deux restauratrices. La conservation-restauration se fera en deux phases.

 

La première phase : Traitement des micro-organismes s'est déroulé du 27 avril au 6 mai 2022.

Le traitement biocide consiste en trois applications successives sur trois jours par temps sec. Le produit a été appliqué sur la sculpture à l’aide d’un pulvérisateur et a été accompagné d’un brossage pour retirer au maximum les mousses épaisses (localisées sur les ailes notamment). La sculpture a ensuite été bâchée. Le temps d’action du produit est de 3 à 4 semaines. Le bâchage est nécessaire pour permettre l’action du produit en cas de pluie. L’effet rémanent du produit biocide empêchera une nouvelle colonisation biologique immédiate et il doit être renouvelé tous les 3 à 4 ans en moyenne, en l’absence de brossage à l’eau régulier, selon les recommandations du Laboratoire de Recherches des Monuments Historiques.












La seconde phase : Restauration s’effectuera du 6 au 13 juillet 2022.

À l’issu du traitement biocide, la surface sera nettoyée par un mini-sablage. Cette méthode mécanique consiste en la projection pressurisée de poudre abrasive par une mini-sableuse. Le contrôle de la pression et du débit de poudre et les diamètres variables des buses, permettent d’ajuster le flux de poudre et d’obtenir le niveau de nettoyage souhaité. A l’issu du traitement, la poudre sera ramassée et traitée avec les déchets du chantier.


Après le nettoyage de la surface, il sera désormais possible d’évaluer la perméabilité du mortier (SIKATOP ® 121). Les fissures seront examinées afin de déterminer leur profondeur (fissure de surface ou profonde) et si elles sont évolutives. Toutes les fissures profondes et/ou légèrement ouvertes seront comblées avec un mortier-ciment de la couleur de la surface. En effet, celles-ci constituent une « macroporosité » par laquelle peut pénétrer l’eau de pluie à l’intérieur de la structure ; elles doivent donc être comblées.


De plus, si cela s’avère nécessaire, elles pourront être consolidées grâce à la technique du microgoujonnage. Cette technique consiste en l’insertion par la face de goujons très fins en fibre de verre, acier inoxydable ou fibre de carbone, recouverts de colle époxy et permettant de faire le « pont » entre le béton de surface et le béton de cœur sain et/ou les armatures internes.


Les résultats obtenus avec le nettoyage et l’état des fissures sont difficilement prévisibles aujourd’hui, une harmonisation de surface sera donc appliquée. Elle pourra être réalisée :

-       à base de chaux hydraulique : cette couche de protection sacrificielle, appliquée sur l’ensemble de l’œuvre, permettra de protéger la surface de la sculpture. Altérée par les intempéries, elle devra être repassée tous les deux à trois ans.

-       à base de produit SIKATOP ® 121 (blanc) : le produit sera appliquée sur l’ensemble de la sculpture afin de redonner une couche de finition homogène. Celui-ci est en effet toujours disponible à l’achat et cela garantira la compatibilité des matériaux. Après cette intervention, une reprise des yeux rouges pourra également être faite, pour redonner une cohérence esthétique à l’œuvre.


Un échafaudage fixe sera installé pour toute la durée de l’intervention (de fin avril à mi-juillet) et permettra aux restauratrices d’accéder à toute la sculpture sans avoir besoin de le déplacer. Celui-ci étant destiné à être dans la cour de récréation, il sera sécurisé et fermé par une palissade interdisant son accès sauf aux personnes autorisées. Cette installation permettra d’engager un travail de valorisation de l’œuvre (pendant sa phase de restauration) par le corps enseignant pour les élèves.


Pour ce faire, une petite porte sur la palissade sera aménagée entre l’aile droite de l’animal et la queue et permettra d’accéder à la partie arrière de l’oiseau, et ce, dès début mai et jusqu’à la fin de l’année scolaire. Une zone témoin avec une partie non restaurée et une partie restaurée sera laissée apparente. Il suffira de soulever une partie de la bâche pour constater l’état de conservation avant/après.

 

Nous ne manquerons pas de vous informer de l’avancée des travaux.

lundi 18 octobre 2021

Centenaire un Monument aux Morts de Milly-la-Forêt

L’expression « monument aux morts » s’applique aux édifices érigés par les collectivités territoriales, le plus souvent les communes, pour honorer la mémoire de leurs concitoyens « Morts pour la France », sauf dans les départements d’Alsace et de Moselle où, pour des motifs historiques, cette notion est remplacée pour la guerre de 1914-1918 par celle de « morts à la guerre ». S’appuyant sur l’esprit de la loi du 25 octobre 1919, un usage s’est imposé, depuis la Première Guerre mondiale, comme référence pour les décisions municipales en la matière : l’inscription d’un nom se justifie pleinement lorsque le défunt, décédé au cours d’une guerre ou d’opérations assimilées à des campagnes de guerre, est titulaire de la mention « Mort pour la France », et est né ou domicilié légalement en dernier lieu dans la commune considérée. La plupart de ces monuments ont été érigés entre 1920 et 1921.

A Milly, c’est lors de la séance du 29 août 1919, que le conseil municipal a voté une somme de 10 000 francs pour l’érection sur la place de Lyon, aujourd’hui place Gallieni, d’un monument en l’honneur des victimes de la guerre. De plus, une souscription publique a été  ouverte pour compléter la subvention communale. Le conseil a nommé une commission chargée d’organiser la construction du monument du souvenir. Elle était composée de M. Chagot, maire et de  MM. Aubry, Bandin, Tazé, Picard et Luquet.

Le lieu d’implantation du monument aux morts ne faisant pas l’unanimité, le conseil municipal a décidé lors de la séance du 19 septembre 1919 de procéder à un référendum. Deux emplacements seront proposés aux souscripteurs : la place de Lyon (place Gallieni) ou la place Grammont.

Le comité du monument a arrêté son choix sur un « poilu » symbolisant la résistance et dégageant l’impression de force et de volonté. MM. Alphonse Lalauze et Paul-Marie Lapierre-Renouard, consultés par le comité ont approuvé le choix estimant qu’on ne pouvait trouver un meilleur sujet. M. Lalauze était d’avis que la statue représente un soldat comme celui de Verdun qui à son avis incarne le vrai poilu de France ! En ce qui concerne l’emplacement, les avis étaient partagés, car les uns voulaient la place de Lyon et d’autres la place Grammont et d’autres la place du Marché. Après avoir entendu les explications de MM. Lalauze et Lapierre-Renouard, le comité s’est rangé aux avis de ces deux artistes et a décidé que le monument sera érigé place du Marché !

 


Mais lors de la séance du 20 novembre 1920 le conseil municipal, à une toute petite majorité, a décidé d’ériger le monument aux morts pour la Patrie, sur la place de Lyon.

Après beaucoup de remue-ménage, sur son emplacement dans la commune, non sur le bien-fondé de cet hommage à tous les enfants de Milly morts pour la Patrie dans cette horrible guerre, notre monument est inauguré le 9 octobre 1921. Étaient présents le sénateur Hugues Le Roux, le député Georges Bonnefous, le maire de Milly M. Aubry, le conseil municipal, les sapeurs-pompiers sous le commandement du lieutenant Chagot, avec drapeau et clique, la  1160e section des vétérans, les mutilés de guerre et un grand nombre de Milliacois




La statue la « Résistance » est due au sculpteur Charles-Henri Pourquet (1877-1943), né à Colombes (Hauts-de-Seine), le piédestal à M. Miard, marbrier à Milly, sur les plans de M. Darmeron, architecte à Corbeil.


Le soldat de Pourquet intitulé « Résistance » connut l’un des plus gros succès de la statuaire commémorative de série : on en dénombre plusieurs centaines d’exemplaires répartis dans toute la France. La version en calcaire taillé dans les ateliers de l’artiste n’est pas la plus fréquente, distancée de très loin par l’édition en fonte de fer bronzée de la fonderie du Val-d’Osne (n° 854 au catalogue). Quelques rares exemplaires en bronze existent également. Le modèle en plâtre de cette composition fut présenté à Paris, en 1921, au salon de la société des artistes français (n° 3875 au catalogue).

 


Le monument comprend les noms des enfants de Milly morts pour la Patrie : 103 pour la guerre de 14-18, auxquels s’ajouteront plus tard : 12 pour la guerre de 39-45 et d’Indochine et 3 déportés dans les camps nazis. Une plaque sera ajoutée en bas du monument pour les morts après la guerre de 14-18.

 

Source : Livre « Hommage aux Poilus milliacois » LAMGE 1918

 


dimanche 1 août 2021

Exposition "Paul BECKER, sa vie, son œuvre"

 

L’association « Les Amis de Milly-en-Gâtinais et Environs » (LAMGE) a entrepris en septembre 2019 des recherches sur la vie et l’œuvre de Paul Becker. Ces travaux seront présentés lors d’une exposition « Paul BECKER, sa vie, son œuvre » qui se tiendra du 18 septembre au 24 octobre 2021 à l’Espace culturel Paul Bédu de Milly-la-Forêt. Ils feront également l’objet d’une publication, à paraitre en septembre 2021.


Paul Becker est un maître verrier, né en 1920 à Troyes et décédé en 2000 à Champcueil. Il a résidé dans le Sud Essonne de 1968 à 2000 (Moigny-sur-Ecole, Milly-la-Forêt et Gironville), où il a réalisé de nombreuses œuvres monumentales (Vitraux de l’église de Boutigny et de la chapelle Saint-Blaise-des-Simples à Milly, fresques au château de Chamarande, à Base aérienne de Brétigny, pour les écoles de Milly, Videlles, Corbeil, Itteville, etc.). A partir de ses propres cartons ou de ceux d’artistes comme Cocteau, Picasso ou Lurçat entre autres, il a créé de nombreux vitraux et œuvres de chevalet forts appréciés. Citoyen d’Honneur des villes de Milly-la-Forêt, Gironville-sur-Essonne et de Boutigny-sur-Essonne, il a exposé en France et à l’étranger.



dimanche 29 mars 2020

Ely COSSUTTA




Ely Cossutta est un auteur-compositeur français né en 1922 et décédé en 1976. Dans les années 1950-1960, il dirigeait un orchestre de bals très en vogue dans la région parisienne. Roger Gallois a participé à son orchestre comme batteur. Il utilisait aussi les pseudonymes John A. Coketopolis, José Amorino et Panam. Il habitait dans la 19 rue de Melun à Milly, Son studio se situait au 12 rue Saint-Jacques à Milly.



Dès l’après-guerre, il participait activement à la Troupe Artistique Milliacoise, d'abord comme joueur de saxo, puis il en a dirigé l’orchestre avec R. Wallez.



Quelques-uns de ses titres :

Voilà la retraite (Step Marche Chanté)
Je dirai oui (Rumba Boléro)
Maïestà (Orchestration) (Tango Typique)
La raspa de Coco (Orchestration)
Polka des Juniors + Royal Java
Mi Bandonéon (Tango)
Argomuch' Java (Orchestration)
Marche des binious (Orchestration)
Virtuose Polka
Bella Primavera (Joli Printemps) (Orchestration) (Valse Champêtre) (1.3 mb)
La Gambille (Orchestration) (Valse Musette)
SOS Musette (Orchestration) (Valse)
Accordéon Java
Club Tango (La Junta)
La petite marche (Orchestration)
La Quille (Le père 100) (Marche)
Skis Valse
Café d' la java (Orchestration)
Baïo de l'âne (Orchestration) (Baïon)
As du tango
Tango Typico
Valse des cracks             
Echos du musette (Arrangement : Albert Lasry) (Orchestration Complète) (Valse à Variations)
Les mimines (N'écoutez pas Papa) (Orchestration) (Cha Cha Cha)
Samba des babys
Reine de casa (Rumba)
Marche des bals sous tente
Gueule d'ange (Orchestration Complète) (Boléro)
El macaco (Orchestration Complète) (Paso Doble Forain)
Vive les forains (Orchestration Complète) (Step Moderne Chanté)
Miss Java 50
La môm' baïon
Le Mée sur Seine (Valse Musette)
Idéal 52 (Valse Musette à Variations)
La reine du micro (Valse Musette
Télé Valse (Orchestration Complète) (Valse Variations)
El Niño Gitano (Le petit gitan) (Paso Doble)




dimanche 30 décembre 2018

L'accident de voiture de Françoise Sagan


Le 13 avril 1957 à 14h15 à Milly-la-Forêt. Françoise Sagan attend à déjeuner le couple Jules Dassin et Melina Mercouri dans le moulin de Coudray qu’elle a loué à Christian Dior afin de profiter du calme de la campagne pour écrire. Les invités tardent, elle va à leur rencontre, embarquant avec elle dans son puissant et luxueux cabriolet Aston Martin DB2/4 ses amis Voldemar Lestienne, Véronique Campion, l’inséparable Bernard Frank, et son frère chéri, Jacques. Les deux autos se prennent en chasse par bravade. Sagan ne s’en laisse pas conter et accélère vivement. A plus de 175 km/h, sur la petite route de campagne, le dérapage est inévitable. Elle freine, les roues se bloquent, le cabriolet dérape et fait deux tonneaux puis termina son périple dans un champ. Les trois passagers, Bernard Frank, le reporter Voldemer Lestienne et une amie Véronique Campion furent éjectés. Françoise, immobilisée sur son siège, reçut une tonne et demi de ferraille sur le dos. Inconsciente, une mousse rosâtre aux commissures des lèvres, elle fut transportée à la clinique de Neuilly. L’état de blessée semblait si désespéré qu’un prêtre vint d’office lui administrer l’extrême-onction. Le soir même, un gros titre s’étalait sur la première page de France-Soir : « Françoise Sagan : Pronostic réservé pendant quarante –huit heures ». La France tout entière inquiète était dans l’attente On n’avait pas oublié la mort du jeune James Dean, vedette du film La Fureur de vivre tué à vingt-quatre ans au volant de sa Porsche, l’année précédente …



Les médecins diagnostiquèrent un enfoncement de la cage thoracique, une fracture du bassin, et une double fracture du crâne. La douleur sera intense pendant plusieurs mois et pour la calmer les praticiens auront recours à la morphine.
Écoutant la radio dans sa voiture, l’éditeur Guy Schoeller apprit l’accident. Il se rendit sur le champ à la clinique de Neuilly et fit cette promesse à Françoise : « Si tu guéris, je t’épouserai ».
Françoise était jeune, de bonne constitution, elle s’en sortit sans séquelles. 


Après six mois de rééducation elle se sentit complètement guérie et, le 13 mars 1958, elle devint Mme Guy Schoeller à la mairie du 17ème arrondissement. Les époux souhaitaient une cérémonie intime, - ils n’étaient entourés que de quatorze invités - mais ils ne purent éviter la foule de photographes et de journalistes qui se pressait devant la mairie.

Reconstitution du 19 octobre 1957




vendredi 13 juillet 2018

Exposition et livre "Hommage aux Poilus milliacois 1914-1918"


A l’occasion du Centenaire de l’armistice de la guerre 14-18, la ville de Milly-la-Forêt (91) organisera du 13 octobre au 18 novembre 2018 de nombreuses commémorations en partenariat avec les associations locales.

L’association « Les Amis de Milly-en-Gâtinais et Environs » (LAMGE) présentera une exposition et publiera un livre « Hommage aux Poilus milliacois ». Cette exposition et ce livre de 232 pages, qui ont nécessité plus de deux ans de recherche, vous proposeront de partager le destin souvent tragique de deux cents jeunes milliacois engagés dans ce conflit.

Programme des commémorations :

  • Vernissage et lancement des commémorations le 13 octobre 2018 à à l’espace Culturel du Moustier (Ville de Milly),
  • Exposition « L’armistice, le centenaire » du 14 octobre au 18 novembre 2018 à l’espace Culturel Paul Bédu (Ville de Milly, Souvenir français, LAMGE),
  • Exposition « Hommage aux Poilus milliacois » du 13 octobre au 18 novembre 2018 à l’espace Culturel du Moustier (LAMGE),
  • Exposition de véhicules et attelage et mise en scène d’un hôpital de campagne le 11 novembres 2018 sous la halle (La Passion du Rouge),
  • Cérémonie du 11 novembre organisée par l’UNC avec la participation des écoles et des associations milliacoise à partir de 11h15,
  • Travaux pédagogiques avec les enfants des écoles (Ville de Milly, Souvenir français, UNC, LAMGE),
  • Projection de films,
  • Concert,
  • Conférences et débats,


 
Exposition « Hommage aux Poilus milliacois »
du 13 octobre au 18 novembre 2018

Espace Culturel du Moustier - 47 rue Langlois – 91490 Milly-la-Forêt
du mardi au dimanche
de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30 


Ce projet a obtenu le label « Centenaire » de la part de la Mission du Centenaire de la première guerre mondiale et est référencé sous le numéro 91/39.